11.07.2009
à bientôt
Les paperasses de l'école de musique: bouclées (euh, presque, je me suis gardé quelques bricoles moins urgentes pour août, des fois que je m'ennuye...)
Les trucs et machins de l'assos: bouclés (euh, presque, je me etc etc...)
Ben oui il y avait drôlement le feu, là, trop c'est trop.
L'enregistrement du CD: bouclé (euh presque, je suis pas sûre que tout est bon, hein...)
Les valises: bouclées (euh, presque, j'ai encore tout demain matin quand même!)
Bref. Sauf grève, tornade, accident, attentat ou autre impondérable, ça y est, on part demain!
J'ai un peu du mal à aller me coucher tranquillement...
Je n'ai aucune idée si j'aurai accès à internet quelque part là-bas, et de plus si de là-bas Hautetfort est joignable?
Sinon au 31, les aminches! Les cartes mémoires des appareils photos sont formatées de frais, Chéri a appris à dire bonjour (ni hao) et merci (xiexie), bref nous sommes fin prêts.
Bon mois de juillet!
00:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, chine, visa
22.06.2009
w-e
Un week-end lumineux et animé...
1) Les rayons du soleil percent les volets et taguent le mur de la chambre:
... et de presque djeun's, mais tous dotés d'un solide apétit
(et d'une bonne tchatche)
22:52 Publié dans La vie qu'on vit | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.06.2009
news et bla-blas
En vrac:
Week-end grisouilloux mais pas si moche que prévu.
Le petit voisin a un copain chez lui, ça hurle comme jamais depuis plus d'un an que je suis là, y compris la Maman qui va être contente de se reposer au boulot demain, en plus d'être aphone. Y'a pas d'homme at home, tu l'auras compris!
Nous avons trouvé hier un nouveau petit chemin de bord de Garonne qui va à un parc particulièrement zen bien qu'il, ou parce qu'il, borde un monastère avec des vraies religieuses dedans. Ça s'appelle les Jardins du Ramier et c'est à Blagnac. Nous n'avons pas tout exploré, c'est grand! J'y retournerai avec mon appareil photo.
Nous avons regardé Home en grand avec notre vidéo-projecteur direct depuis YouTube sur le PC: ça a techniquement très bien marché et c'était très très beau. Mais bof l'optimisme consolo-démago de la fin!
J'ai emmené ce matin Chéri à la gare: il s'est pris une semaine de congés pour aller voir sa famille dans l'Est, puisque cet été notre ballade aux antipodes ne passera pas par la Lorraine! Donc une semaine toute seule m'attend, voir billet précédent!
J'ai voté dans mon nouveau bureau de vote, à l'école primaire d'à côté; et j'ai emmené Fiston voter à notre ancien village car il n'a toujours pas le permis pour y aller tout seul, ni la voiture d'ailleurs été s'inscrire à Toulouse, mais pour un scrutin européen c'est du pareil au même. Nous en avons profité pour faire un tour à l'ancienne maison voir s'il restait des choses à prendre, faire le marché au village d'à côté, et essayer un nouveau restau chinois. C'était chouette d'être juste tous les deux (sa femme bossait), ça m'a fait une fête des mères sympa. De plus Fifille a pensé à me la souhaiter depuis son fin fond de l'Australie sur ma page Facebook.
Cette semaine j'ai fait deux petits achats qui me réjouissent:
1) Des sandales Ipamena de Giselle Bündchen, magasins Courir, 24,99€. Vues chez Ann'suffit comme ça.
En fait ce sont des tongs revisitées-top-classe en plastoc recyclable par un mannequin brésilien (une mannequine brésilienne?) qui reverse des sous à une quelconque bonne action pour la planète, mais en fait c'est juste trop la mode politiquement correcte pour qu'on se dise ah tiens j'achète pas que pour me faire plaisir, mais en fait évidemment que si, sale acheteuse hypocrite.
2) Une petite cafetière isotherme à piston avec le petit trou pour boire direct, JE L'ADORE et je m'y trimbale mon thé vert dans tout l'appart. Nature et Découverte, 9,95€.
J'en avais offert une à mon neveu à Noël en me disant que tiens je m'en achèterai une pour moi plus tard, et puis impossible d'en retrouver à Toulouse ou ailleurs, alors j'ai tenté internet et BINGO! Il y a un site de vente en ligne N&D avec un moteur de recherche pour les choses qui ne sont plus au catalogue. Et zou.
Sinon je parlerais bien de Tian'an men mais comme je n'ai pas encore reçu nos visas pour la Chine ce sera pour plus tard.
Et puis... et puis, après que ma dernière pièce pour alto et piano qui datait de l'automne dernier ait enfin été jouée par mes complices de toujours (et bien reçue je crois), j'ai pu me mettre à la suivante, qui sera pour flûte, alto et harpe. Les mélomanes qui me lisent s'inquièteront à juste titre d'une possible pâle copie de celle de Debussy pour les mêmes instruments. N'ayez crainte, je ferai beaucoup mieux, c'est promis. Et de plus, moins difficile à mettre en place, parce que les heures de répétition ça coûte, non mais.
Pour finir: ce week-end Haut et Fort me parle anglais, qu'est-ce qui lui prend?
Your session will soon expire. We advise you to save your post.
OK, je save, allez hop!
19:11 Publié dans La vie qu'on vit | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note
31.05.2009
Qu'est-ce qu'on est bien toute seule quand c'est pas souvent!
Un grand week-end pour moi, Chéri parti en séminaire super-sérieux du côté de Montpellier. Plus d'enfants (adultes donc partis), plus de chat (morte, pôv'gross'gross'poilue), plus de mari (très provisoirement), rien. Que moi toute seule avec mes CéDés, mon PéCé, mes DéVéDés, mes Té, euh pardon: thés fumés que je suis seule à aimer, et quelques kilos de pommes pour 3 jours de désintox.
Deuxième jour de solitude et c'est déjà un peu la zone dans l'appart, j'ai du mal à ne pas remettre à plus tard les petits gestes qu'on fait par respect pour l'autre! De là à me dire que je ne me respecte donc t-il pas moi même, il n'y a même pas un pas. Sans un regard extérieur sur moi je ne suis qu'une grosse paresseuse sans volonté! Ou alors il faudrait que je l'expérimente jusqu'à la lie et l'overdose pour que la discipline me vienne par obligation de survie. Je préfère définitivement ne pas essayer et vivre accompagnée.
...Par un homme de préférence, doté de tous les avantages et options qui vont avec, les défauts inhérents à cette part de l'humanité étant par moi classés supportables. Quant aux défauts moins inhérents, on peut faire avec s'ils sont compensés par des qualités fondamentales qui nous vont bien, le tout étant un creuset où se mêlent les strattes de vécu, d'inconscient, d'hérédité, de devenir de chacun de nous, en une alchimie si complexe qu'on se demande comment ça peut fonctionner ne serait-ce que quelques années.
Et comment fait-on pour trouver la bête rare avec qui le creuset n'explosera pas trop vite? (se demandent les rares célibataires/séparées/divorcées/veuves/épouses sur le point de craquer... qui me lisent) Tous les livres sur l'amour vous le diront. Aucun ne vous aidera, puisqu'en la matière les connaissances intellectuelles sont parfaitement inutiles: les erreurs doivent être vécues pour être comprises, et ne serviront sans doute même pas la fois prochaine!
Mais il y a un indice qui ne trompe pas: quand avec lui ou elle on se sent complètement et sans effort être soi-même, quand on sent qu'on peut s'enrichir et s'élever, ensemble et l'un-l'autre, quand le bonheur est calme, simple et profond à la fois, alors la bête rare est là, et sur cette base l'amour peut s'ancrer et fleurir. Sinon? Euh... Run, Forest, run!
Et eux? Je ne sais pas ce qu'ils en pensent; ce genre d'analyse n'a pas trop lieu d'être chez les djeun's: ils vivent souplement, comme ça vient. Ou pas?
12:35 Publié dans Réfléxionnages | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.05.2009
De la dure vie des profs en école de musique
Ah ces mois de mai, quel bordel!
Voici un petit aperçu de ma vie professionnelle printanière.
Pour les "échoués par hasard", et pour une meilleure compréhension de ce qui suit, je précise que je suis prof de flûte traversière, d'éveil musical et "directrice" (j'ai le titre officieux mais ni le statut ni la paye... Bon, c'est cool quand-même!) dans une petite école de musique municipale (210 élèves, 10 profs)
D'abord, deux jours fériés qui tombent deux fois le MEME jour de la semaine.
Je vois mes élèves une fois par semaine, on vient de donner les morceaux d'examen, le concert de fin d'année approche, et hop, il faudrait les laisser tout apprendre de travers pendant 3 semaines??? Hé non, conscience professionnelle oblige, on en cale un par-ci, un par-là les autres jours, on pousse un peu les autres élèves, on vient plus tôt, part plus tard. Bon. Et encore cette année, les 1er et 8 mai ne s'enchaînent PAS avec les 2 semaines de vacances de printemps, zone A oblige. Chance.
Ensuite, il y a le week-end de l'Ascension. Le jeudi est férié, OK. Ces temps-ci je m'en fous, je ne travaille pas le jeudi.
MAIS les écoles font le pont = les familles partent, d'où: conséquences collatérales pour le vendredi.
Cette année nous (les profs présents le vendredi) maintenons nos cours du vendredi de l'Ascension. Il y aura quelques absents déclarés, et quelques absents par oubli car comme il n'y a pas classe et que les parents ne bossent pas, pour peu qu'il fasse beau...
Mais ce n'est pas tout!
Comme le "vendredi de l'Ascension" n'est pas férié, les écoles rattrappent cette journée un autre jour, et lequel??? Ben oui, un mercredi! Tiens donc, le mercredi, jour de toutes les activités extra-scolaires. Et pour bien finir de tout désorganiser, certaines écoles travaillent le mercredi 13, d'autres le mercredi 20. Donc deux mercredi à trous-trous, à pas pouvoir faire travailler les groupes (et à se retrouver devant la machine à café, youpi!)
Autre chose? Mais oui, les voyages scolaires. En mai ET en juin. En juin = juste avant l'exam, ou encore mieux: pendant. Donc cours reportés, sessions de rattrappage, oh joie.
Et aussi dans mon école:
Un prof qui se fait opérer du genou, à remplacer d'urgence.
Deux rendez-vous de profs avec le maire pour causer avenir proche (tu m'files des heures en plus et j't'anime à fond le patelin avec mon harmonie/ tu me titularises oui ou merde)
En tant que "directrice" je suis de tous les rendez-vous, de toutes les réunions, de tous les imprévus, de toutes les organisations, de dernière minute ou pas.
MAIS NE NOUS PLAIGNONS PAS: ce 8 mai j'ai échappé à la cérémonie au monument aux morts (grâce au collègue qui veut des heures pour son harmonie et qui montre ainsi son enthousiasme, je l'ai laissé faire, hein!)
Et pour finir, j'ai pu à nouveau vérifier cette année l'adage du corps professoral qui dit "Après les vacances de Noël, on va doucement vers l'été" (entendre: "les vacances d'été"). C'est hallucinant de vérité: l'année est divisée en trois périodes "égales":
1) de la rentrée de septembre à Noël
2) de Noël aux vacances d'été
3) les vacances d'été.
Comme quoi dans la vie tout est subjectif.
Et pendant ce temps ma fille bosse à la ferme en Australie, sans jour férié. Et elle aime ça:
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