13.12.2009

Le défi du vendredi: BONBONS!

Je participe rarement aux défis, tags, jeux et concours de blog, mais là c'est vite fait puisqu'il n'y a pas forcément de texte à peaufiner, juste une photo, alors voilà:

 

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Ce sont des bonbons qui ressemblent à des feuilletés pralinés, mais qui sont au gingembre et arrachent délicieusement et carrément le palais. Du bonheur en bombe! D'ailleurs le paquet est vide, hélas.

C'était mon défi du vendredi valable jusqu'au dimanche soir, posté  3/4 d'heure avant l'échéance ultime. (Vite il faut encore que je mette le lien dans les commentaires là-bas, je vous laisse!)

04.10.2008

Paresseuse?

Ah certes en ce moment je n'écris pas beaucoup.

Un mot pourrait apparaitre:

PARESSEUSE

 

Ce n'est pourtant pas le cas ces temps-ci! Il y a eu l'avant-rentrée, la rentrée, et maintenant c'est l'après -rentrée avec ses cohortes de listes d'élèves mouvantes, ses paquets jamais à jour de chèques de droits d'inscription, ses défilés de parents à l'Ouest: "Ah bon c'est complet? Je pensais pas..." début octobre alors que les classes sont blindées dès la fin juin...

Alors ça me fait penser à l"AIGUILLEE DE PARESSEUSE".

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Quand j'étais petite, il y a fort fort longtemps, nous apprenions à coudre à l'école. La séance avait lieu le samedi après -midi, car en ce temps-là il y avait école le samedi après-midi, mais jusqu'à 16 heures seulement au lieu de 16h30.

Ça vous date un personnage, n'est-ce pas?

Et que personne ne vienne remarquer: "et les garçons, ils faisaient couture aussi?"

Parce ce que en ce temps-là, ô jeunes tombés de la dernière pluie, de garçons il n'y avait point dans les classes de filles, et réciproquement, et du diable si je sais ce que trafiquaient les garçons en classe pendant que nous faisions couture. En tout cas ça ne pouvait pas être plus désagréable.

Je me souviens donc de ces cours de couture où nous triturions un rectangle de tissu tramé pour apprendre les points, à commencer par l'ourlet plat.

Il fallait tenir le tissu, le fil et l'aiguille, empêcher le fil de glisser du chât de l'aiguille, piquer sur le tissu en devinant où ça allait ressortir derrière (en général en plein dans le gras du doigt), l'aiguille était ridiculement fine et glissante, le tissu plissait et dérappait, et le fil faisait des noeuds, et j'avais envie de courrir en criant très fort, pas de m'énerver sur ce truc agaçant.

DE PLUS, l'aiguillée de fil était trop souvent terminée et il fallait en garder assez pour faire un noeud, et puis couper le fil et pas un autre, et le noeud ne tenait pas, etc...

Mais la terreur, c'était quand la maîtresse fondait sur moi en s'écriant: "AIGUILLEE DE PARESSEUSE!"

Une aiguillée de paresseuse, c'est quand on prend un long fil pour ne pas avoir à refaire de sitôt un noeud.

Mais où est la paresse quand on sait le souci que c'est de tirer sur un long fil: cela nécessite d'amples mouvements de bras sans embrocher sa voisine ni laisser le fil s'échapper de l'aiguille, et il faut faire très attention au fil qui s'embrouille sans cesse.

Ce qui apparait comme une facilité pour les uns n'en est peut-être pas une pour d'autres.

Mais en ce temps-là, on n'argumentait pas avec la maîtresse!

On baissait la tête sur son ouvrage laid et inutile et on attendait la cloche de la sortie.

Je n'ai jamais essayé d'apprendre à coudre à ma fille.

Ses maîtresses d'école non plus; et d'ailleurs il n'y a plus classe du tout le samedi.

C'est bien.

 

 

 

 

05.03.2008

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