24.02.2009
Les joyeux bûcherons
Oui, nous avons eu notre catastrophe naturelle, nous aussi. Il n'y a pas de raison. Les uns sont inondés, d'autres sont grêlés, incendiés, tsunamisés, torrent-de-boués, sécheressisés, impactés par des trucs et des machins qu'on n'avait même pas idée avant le trou d'ozone, le réchauffement climatique, les sacs en plastique qui bloquent les courants et les espèces qui disparaissent à la pelle.
Donc ce week-end-là, c'était notre tour.
Bon, à Toulouse ça soufflait fort en faisant un petit peu peur, mais rien de grave. Quelques arbres centenaires (donc très gros et très vieux) couchés, des trucs comme ça.
D'autres plus à l'Ouest ont autrement dégusté.
Quand tout fut fini, le dimanche, nous sommes allés voir la maison-d'avant, pas encore vendue. Bien nous en a pris, le chapeau de la cheminée s'était écrasé sur quelques tuiles, et Chéri a pu réparer tout ça en un clin d'oeil avant l'arrivée de la pluie.
Aussi, hélas, une dizaine d'arbres s'étaient couchés, en particulier de gros sapins bien dodus avec une bonne prise au vent, qui faisaient partie d'une haie et se sont fait tomber les uns les autres comme des dominos, sur trois vieux pommiers qui n'ont pas survécu.
Ce qui nous a permis par la suite, avec ma chouette famille étendue, de passer un très beau dimanche "free fitness", Chéri à la tronçonneuse, ex-Chéri à la hachette et tous les autres au charroi de branches dans un énorme feu. Et un autre (feu), petit, pour cuire des patates sous la cendre et pique-niquer joyeusement au soleil.


19:42 Publié dans considérations domestiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tempête, arbres, bûcheron
16.02.2009
Grand âge
Quand les jours finissent par se confondre par manque de repères
quand les corps pourtant sains, finissent par trahir, un peu par-ci, un peu par là
quand les gestes quotidiens ralentis finissent par occuper toute la journée
quand le cerveau bien qu'encore vif finit par mélanger parfois les noms, les dates
quand les considérations médicales finissent par devenir essentielles
quand les doigts sur le piano ou le violon finissent par frustrer
Il reste le bonheur d'être toujours deux et amoureux depuis si longtemps
et il reste l'amour des siens, juste retour de l'amour rayonné sans compter.
09:27 Publié dans La vie qu'on vit | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vieillesse, âge


