27.10.2008

Un automne radieux

Ce samedi, la Garonne était fort jolie

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et quelques beaux arbres encore étonnamment verts se pavanaient sur ses berges, majestueusement.

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(Lors d'une promenade à pieds avec eux):

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(venus m'offrir ça):

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Puis est venu dimanche, et une très agréable promenade-pique-nique en vélo avec la Garonne toujours aussi belle:

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(et eux):

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et en plus je suis en VACANCES!


20.10.2008

Octobre

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Une bébête non identifiée nous fait de la dentelle.

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néanmoins elle ne s'attaque qu'à la verdure!


Bientôt les vacances de la Toussaint, on n'y croit pas avec ce merveilleux soleil et ces températures délicieuses.
A la fin du mois je m'envolerai vers Strasbourg, je risque d'y croire beaucoup mieux!

15.10.2008

sculptural!

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Voici: c'est un bloc de béton cellulaire de 40X30, épaisseur 10cm.
Il a 20 ans.
Lors du déménagement je me suis débarrassée de monceaux de choses un peu utiles quand même ou vraiment inutiles, moyennement ou pas trop vieilles, et même pas encombrantes.
Mais ça... je n'ai pas pu. Je ne l'échangerais pas contre un petit Picasso, deux grands Camille Claudel, un fulgurant Bernard Pécout.
Il trône à bonne hauteur (mes yeux) sur l'étagère de l'entrée et n'a pas de prix!
C'est mon fils à moi qui l'a sculpté, en moyenne section de maternelle, à Montaigut sur Save (31, mais côté 32).

04.10.2008

Paresseuse?

Ah certes en ce moment je n'écris pas beaucoup.

Un mot pourrait apparaitre:

PARESSEUSE

 

Ce n'est pourtant pas le cas ces temps-ci! Il y a eu l'avant-rentrée, la rentrée, et maintenant c'est l'après -rentrée avec ses cohortes de listes d'élèves mouvantes, ses paquets jamais à jour de chèques de droits d'inscription, ses défilés de parents à l'Ouest: "Ah bon c'est complet? Je pensais pas..." début octobre alors que les classes sont blindées dès la fin juin...

Alors ça me fait penser à l"AIGUILLEE DE PARESSEUSE".

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Quand j'étais petite, il y a fort fort longtemps, nous apprenions à coudre à l'école. La séance avait lieu le samedi après -midi, car en ce temps-là il y avait école le samedi après-midi, mais jusqu'à 16 heures seulement au lieu de 16h30.

Ça vous date un personnage, n'est-ce pas?

Et que personne ne vienne remarquer: "et les garçons, ils faisaient couture aussi?"

Parce ce que en ce temps-là, ô jeunes tombés de la dernière pluie, de garçons il n'y avait point dans les classes de filles, et réciproquement, et du diable si je sais ce que trafiquaient les garçons en classe pendant que nous faisions couture. En tout cas ça ne pouvait pas être plus désagréable.

Je me souviens donc de ces cours de couture où nous triturions un rectangle de tissu tramé pour apprendre les points, à commencer par l'ourlet plat.

Il fallait tenir le tissu, le fil et l'aiguille, empêcher le fil de glisser du chât de l'aiguille, piquer sur le tissu en devinant où ça allait ressortir derrière (en général en plein dans le gras du doigt), l'aiguille était ridiculement fine et glissante, le tissu plissait et dérappait, et le fil faisait des noeuds, et j'avais envie de courrir en criant très fort, pas de m'énerver sur ce truc agaçant.

DE PLUS, l'aiguillée de fil était trop souvent terminée et il fallait en garder assez pour faire un noeud, et puis couper le fil et pas un autre, et le noeud ne tenait pas, etc...

Mais la terreur, c'était quand la maîtresse fondait sur moi en s'écriant: "AIGUILLEE DE PARESSEUSE!"

Une aiguillée de paresseuse, c'est quand on prend un long fil pour ne pas avoir à refaire de sitôt un noeud.

Mais où est la paresse quand on sait le souci que c'est de tirer sur un long fil: cela nécessite d'amples mouvements de bras sans embrocher sa voisine ni laisser le fil s'échapper de l'aiguille, et il faut faire très attention au fil qui s'embrouille sans cesse.

Ce qui apparait comme une facilité pour les uns n'en est peut-être pas une pour d'autres.

Mais en ce temps-là, on n'argumentait pas avec la maîtresse!

On baissait la tête sur son ouvrage laid et inutile et on attendait la cloche de la sortie.

Je n'ai jamais essayé d'apprendre à coudre à ma fille.

Ses maîtresses d'école non plus; et d'ailleurs il n'y a plus classe du tout le samedi.

C'est bien.

 

 

 

 

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