01.05.2012
J'ai visité pour vous...
... le marché potier de Giroussens. Euh pardon: le Marché Européen de Céramique Contemporaine de Giroussens.
Dimanche (29 avril), parce que samedi il y avait pluie et grand vent!
Giroussens c'est un très joli petit village du Tarn, là: (mais si, tu vois l'autoroute Toulouse-Albi, c'est au milieu juste à droite) (oups on voit pas Albi (dans le coin en haut à droite) c'est impossible à cadrer dans ce blog)
Il y avait des choses moches genre peintures pas terribles sur formes banales un peu grosses:

(photo La Dépèche)
et pas mal de choses très magnifiques (pardon pardon la photo ne rend pas homage aux poteries!)
bois/raku
d'autres encore plus magnifiques que je n'ai pas pensé à prendre en photo,
et même parfois des choses qui avaient l'air complètement ratées, mal faites et très moches genre nan mais c'est de l'art, tuwâ! (et que je n'ai charitablement pas prises en photo)
Il y avait aussi des frites, des crèpes et des gauffres.
Et une ambiance bien sympa.
(et même des poteries ouais mais bon)
(nan mais ça irait pas chez moi ttouttfaçons)
(et pis bonjour le trou dans le budget, déjà que là tu vois...)
Ensuite nous sommes allés tout à côté au Jardin des Martels qui est un parc foral magnifique, immense, arrangé "à l'anglaise" c'est-à-dire en un savant fouillis merveilleux avec des petits chemins, des pièces d'eau, des ponts de bois, des pontons, des passages en mini-sous-bois... Seul bémol: la pagode aux lotus où il n'y avait aucun lotus, soit que c'est pas la saison, soit que tout a gelé lors du grand gel de février.
A part ça: visite/aperçu en quelques photos:
Il y a même une mini-ferme avec plein de bébêtes marrantes.
Et pour clore ce dimanche lumineux qui finissait sous un orage, nous sommes allés voir A la recherche du Marsupilami, un peu méfiants certes, mais franchement je n'ai pas boudé mon plaisir: on a vraiment bien rigolé, et de bon coeur! Tout le monde s'amuse bien dans ce film et on passe un très bon moment.
28.04.2012
On est mal...???
Parfois tout semble se passer plutôt bien dans ma vie: pas d'angoisse existentielle, pas de drame personnel, rien. Un peu plus de travail pour cause de projets pharaoniques déjà esquissés ici, un peu moins d'argent pour causes diverses, cernées et reconnues, quelques remuements internes bien normaux pour qui ne vit pas sans se poser de questions, bref, tout va bien.
Et puis quelques indices apparaissent insidieusement ici et là:
- un rhume qui va et vient mais ne guérit jamais vraiment (depuis février quand-même...)
- un comportement compulsif dont je n'avais plus l'habitude et qui revient en force:
avec ses probables proches conséquences que je préfère ne pas voir venir:
(tu distingues pas bien? C'est un pèse-personne au fond du placard...)
- et même une certaine difficulté à me mettre à ma musique qui pourtant me motive bien, en principe:
Oui, c'est un jeu compulsif et jouissif, une pure perte de temps mais parfois je ne peux simplement pas faire autre chose entre deux avancées musicales... (Sois tranquille, le son est coupé donc je ne m'en inspire pas!)
- le tout sous un ciel bas et au bord d'une Garonne au taquet qui roule un flot rapide et jaune, comme le fleuve dans un des poèmes de Victor Hugo, sur Roland à Roncevaux je crois. Un truc pas joyeux-joyeux, donc.
Alors voilà, il faut s'observer, se jauger, grattouiller un peu là où ça fait pas du bien, peser les soucis éventuels, faire monter à la surface ce qui gêne aux entournures, pas se faire de cadeaux, pas se fustiger non plus. Normalement une fois ce boulot sur soi fait, en laissant mariner sans plus trop y toucher, les choses se décantent, s'éclaircissent, ou quelque chose arrive qui décoince le tout.
Et je suis bien contente quand c'est fini, jusqu'à la prochaine fois! Mais c'est pour la bonne cause puisque plus ça va mieux ça va...
Et là j'ai décidé de m'aider de nouveau avec quelques substances équilibrantes que m'a fait découvrir une nutritioniste et qui me font vraiment super du bien au niveau vitalité et comportement alimentaire. (Essaye ou pas je m'en fous je ne suis pas sponsorisée!)
C'est chez PILEJE, ça coûte cher mais tant pis, et perso je prends ça et ça:


24.04.2012
C'est un scandale!
Oui, un scandale.
Le pot était bien rangé dans le placard.
Je m'en empare, j'attrappe une cuiller à mazagran (fine et à long manche, juste ce qu'il faut) et je m'assied devant mon ordinateur, bien sereine et contente.
Je dévisse le couvercle, et là, c'est le drame:
vide...
En général je n'ai vraiment pas à me plaindre de Chéri (à part quelques broutilles, mais que voulez-vous c'est quand-même un homme, c'est d'ailleurs pour ça que je suis en couple avec lui)...
... mais alors là y'a d'l'abus.
J'ai quand-même réussi à racler encore un peu de divine substance mais grandissime est ma déception!
(Les épreuves font grandir, dit-on. J'ai du prendre quelques centimètres.)
22:29 Publié dans La vie qu'on vit | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.04.2012
Les vacances c'est pas pour s'amuser.

Bon, mon vieux CDRom de Riven (la suite de Myst) ne pouvant pas s'installer sur mon PC sans y trafiquer pendant beaucoup trop d'heures, ma deuxième semaine de vacances va donc être studieuse. Dommage, et tant mieux puisque j'ai (beaucoup) de quoi faire.
(Au fait, un scoop: la semaine dernière j'ai enfin terminé le deuxième mouvement de ma sonate pour flûte alto et harpe, et en plus j'ai l'impression que c'est pas mal réussi!)
Pour cette semaine-ci, vous voulez tout savoir, hein? Non? Ben vous saurez quand-même:
- compte-rendu de la réunion à l'ADDA 31 portant sur les somptueux projets d'évolution de l'école de musique: passage de type II à type III (non je ne vous explique pas, c'est pas si grave), agrément du ministère, extension, ouverture de classes, etc... et surtout rédaction du projet avec ses (gros) impacts sur les embauches, augmentations de postes, de salles, d'élèves, de budget; et AUSSI mon éventuelle reconnaissance statutaire donc financiaire en tant que directrice sans quoi je ne me lance pas dans cet énorme boulot, hé ho quand-même.
- préparation de l'AG de l'association dont je suis trésorière (mais pourquoi moi, mais pourquoi... nulle en maths, etc..., *poc* *poc*: tête tapée sur mon bureau...) et comptes du trimestre qui vient déjà de finir alors qu'il avait tout jute commencé, c'est à peine croyable.
- continuation de mes fiches de gammes et arpèges pour 2ème cycle, parce que bien sûr qu'il en existe plein de cahiers mais qu'aucun ne me convient vraiment.
- montage du dossier de projet de CD de mes compos. Je viens de trouver un pote qui va m'aider, ouf! Et inscription à la SACEM (j'ai le dossier à remplir depuis 3 mois!)
Devant l'ampleur de la tâche, je m'empresse en préalable de faire tout autre chose: mon blog, ranger mes paperasses, essayer d'installer un jeu trop vieux pour mon PC, lire, faire le ménage, lancer des lessives, chercher des renseignements divers et variés sur internet, me faire du thé, etc... Je sais que si je sacrifie à ces rituels périphériques, tout-à-coup je serai prête et je me mettrai efficacement au travail sans m'arrêter avant la fin. Par contre ce préambule pouvant se prolonger, il me faut avoir bien estimé le temps nécessaire sans quoi je me fais piéger et je dois finir à l'arrache dans la nuit précédant l'échéance.
Quand-même, dommage pour Riven et son immersion dans des mondes graphiquement superbes baignés de musiques hypnotiques, avec des énigmes pas trop difficiles. J'adore.

09.04.2012
Habiter au bord de la mer...
Un studio petit mais allongé d'une confortable véranda et magnifié par une vue sur la mer, plein sud.
La plage à 50 mètres, le port à 200 mètres, le spot de surf juste après.
Un petit déj au soleil dans une super boulangerie-salon de thé quasi juste en bas.
Un lumière extraordinaire partout.
Une séance de peinture (murs et fenêtres), un montage d'étagères.
Un vent de ouf (le mistral, glacé) le dimanche mais une brise agréablement rafraîchissante le lundi.
Une super-balade entre mer et rochers.
Un discussion de fond au restau (Thaï).
Un voiture (break) blindée jusqu'au toit de tout ce qu'on a pu amener.
Une fraction de dimanche après-midi dans un centre commercial surdimensionné et surpeuplé (mission frigo/mini-four/pile d'assiettes accomplie)
Une nuit dans la véranda entre ciel et mer pour les yeux, vagues et vent pour l'oreille, et tout au long la lune à peine décroissante qui traverse le ciel en un grand arc de cercle, de gauche à droite.
Fifille a emménagé à Sausset-les-Pins (Provence-Alpes-Côte d'Azur)





